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Eviter l’achat d’un disque ?

Comment éviter l’achat d’un disque lorsque le vôtre se remplit dangereusement ?

Je vais m’attirer les foudres des constructeurs et des distributeurs avec cette astuce : vous devez la connaître, mais n’avez pas osé la mettre en pratique… Moi, je l’ai fait !

De quoi s’agit-il ? Tout simplement d’activer la compression des données natives du système d’exploitation (Windows en l’occurrence) 🙂
Problématique : le disque qui héberge FSX se remplit et vous n’avez pas d’autres alternatives que jongler avec la suppression de données (scènes…), remplacer ledit disque (€ ou $ !), ou encore jouer avec les liens vers des dossiers stockés sur d’autres disques moins remplis.
Oubliez tout ceci et compressez vos données par un clic droit sur un volume complet ou le dossier FSX puis patientez… A la fin de l’opération, vous retrouverez de l’espace inoccupé.

Intérêts de cette solution :

  • rapide : sa mis en place ne prendra que quelques dizaines de minutes selon la taille occupée et la technologie de votre disque
  • pas de ralentissement détecté pour moi dans FSX : au contraire, le bénéfice de la compression a même joué favorablement dans mon cas sur le débit « utile » des disques (par exemple, la taille des textures ou de certains types de fichiers a pu être diminuée, de l’ordre de 20% en moyenne)
  • réversible : si le résultat n’est pas celui escompté, vous pouvez revenir en arrière en désactivant la compression désormais mise en œuvre
  • paramétrable : vous pouvez ne compresser que les dossiers les plus volumineux si vous le souhaitez ou d’un certain type (avions, scènes…) ; pour ma part, j’ai tout compressé
  • économique : on l’a dit, pas d’achat, ce qui permet en sus de bénéficier d’autres technologies ou de baisses de prix futures en reportant une acquisition de disque (le coût au Go/To continue de diminuer, c’est un fait)
  • bénéfique pour la réactivité des disques de type SSD, car leur débit à tendance à fortement ralentir lorsqu’ils sont pleins : cette manipulation peut leur offrir un bol d’air salvateur
  • écologique : un disque de moins, c’est autant de ressources non consommées et a priori une baisse de la consommation électrique de votre PC.

Alors tenté(e) ? Faites l’essai, très positif pour moi car ayant apporté un semblant de meilleure fluidité dans le simulateur pour ma part.

NB : pour information, FSX est installé sur un disque 10.000 tr/mn indépendant (compression totale) et FSX: SE est stocké lui tout simplement sur le disque 7.200 tr/mn accueillant Windows (compression du dossier FSX dans le répertoire Steam\SteamApps\common).

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Améliorer la gestion au sol des aéronefs de FSX

Corriger le fichier FSUIPC.INI

Il est possible d’améliorer le rendu de la gestion au sol des aéronefs. Cela se réalise simplement en adoptant (si ce n’est pas déjà fait !) l’excellent utilitaire FSUIPC de Pete Dowson évoqué ici (vous trouverez dans ce billet le moyen de télécharger l’application).

Après son installation, procéder ainsi :

  1. Se placer dans le répertoire principal de FSX (habituellement C:\Program Files (x86)\Microsoft Games\Microsoft Flight Simulator X), dans le sous-dossier Modules.
  2. Ouvrir le fichier FSUIPC4.ini avec un éditeur de texte.
  3. Localiser la ligne suivante dans la section [GENERAL] :
    • PatchSIM1friction=Yes
  4. Si elle est présente, c’est fini !
    • NB : c’est le cas normalement systématiquement avec les versions récentes de FSUIPC.
  5. Sinon, ajouter la ligne de l’étape 3 puis quitter l’éditeur de texte tout en sauvegardant ledit fichier FSUIPC4.ini.

L’intérêt réside dans le roulage au sol des aéronefs qui est alors rendu beaucoup plus réaliste, tant sur piste et tarmac sec que mouillé ou encore enneigé.

Améliorer le positionnement du Cessna 172 par défaut

Corriger le fichier AIRCRAFT.CFG

Il est possible d’améliorer le positionnement du train avant du Cessna 172 fournit par défaut dans FSX, qui semble à mon goût légèrement « flotter ».

La manipulation décrite ci-dessous prend quelques secondes et vise à baisser légèrement la roulette de nez :

  1. Arrêter FSX 🙂
  2. Se placer dans le répertoire principal de FSX (habituellement C:\Program Files (x86)\Microsoft Games\Microsoft Flight Simulator X), dans le sous-dossier SimObjects\Airplanes\C172.
  3. Ouvrir le fichier AIRCRAFT.CFG avec un éditeur de texte.
  4. Localiser la ligne suivante dans la section [CONTACT_POINTS] :
    • point.0=1,  0.90,  0.00, -4.09, 1500, 0, 0.5, 22.0, 0.25,2.5, 0.7, 0.0, 0.0, 0
  5. Remplacer par ceci :
    • ligne mise en commentaires grâce au double slash // si vous souhaitez conserver pour mémoire les anciennes valeurs ou retrouver ultérieurement la nature de la correction :
      • //point.0=1,  0.90,  0.00, -4.09, 1500, 0, 0.5, 22.0, 0.25,2.5, 0.7, 0.0, 0.0, 0
    • ligne ajoutée et corrigée :
      • point.0=1,  0.90,  0.00, -4.20, 1500, 0, 0.5, 22.0, 0.25,2.5, 0.7, 0.0, 0.0, 0
  6. Fermer en sauvegardant le fichier AIRCRAFT.CFG.
  7. Contrôler dans FSX.

Il est tellement facile de revenir en arrière si cela ne vous convient pas que je n’explique pas la manœuvre !

Retrouver l’affichage correct du trafic AI avec DirectX 10

Corriger une texture de base de FSX

Une « théorie » existe dans FSX selon laquelle l’affichage d’une texture mal construite perturbe la représentation d’autres. Une autre explique que la moindre présence d’un fichier de paramétrage de trafic AI de type FS9 ruine la représentation de l’ensemble de celui de FSX

Je parle de théories car je n’ai pas la capacité de prouver qu’il s’agit de faits. Et si l’on ajoute le choix d’opter pour DirectX 10 dans FSX, alors obtenir un trafic AI cohérent semble tenir de la gageure…

Et pourtant, dans le second cas, il suffit de supprimer ce (ou ces) fichier(s) pour retrouver un fonctionnement normal : charge au détenteur de la plate-forme de plonger dans les arcanes de FSX pour tenter de débusquer le(s) perturbateur(s), opération donc éventuellement longue et fastidieuse.
Pour le premier cas par contre, il existe un excellent utilitaire en free, DxtFixerX de Peter Nyman (rien à voir donc avec celui de Steve), qui vous permet de rechercher parmi toutes les textures celles qui ne sont pas aux normes. Et ainsi vous offre la possibilité de les corriger.

Hé bien, il existe une surprise de taille en usant de ce dernier : j’ai relevé qu’apparemment un fichier présent sur toutes les configurations FSX si je ne me trompe pas est mal conçu ! Il s’agit d’une texture de camion (incendie jaune) qui se nomme fueltruck.bmp : elle est placée dans le dossier principal de FSX (habituellement C:\Program Files (x86)\Microsoft Games\Microsoft Flight Simulator X), sous-dossier SimObjects\GroundVehicles\FuelTruck\texture.

Je vous propose en conséquence de télécharger l’utilitaire précité (vous le trouverez facilement sur Internet) pour corriger ladite texture et de partir peut-être à la rencontre d’autres découvertes hébergées sur votre propre PC !

Le plus gros risque que vous encourez, c’est de retrouver une représentation correcte de votre trafic AI. Faites-nous part de vos résultats dans ce cas s’il vous plaît 🙂 Pour ma part, cela a fonctionné : fini les textures noires ou blanches, voire l’absence de feux…

Dans tous les cas insolubles, alors le recours aux outils complémentaire de Steve s’avèrera largement profitable…

Améliorer le démarrage Cold & dark des aéronefs

Paramétrer le fichier FSX.CFG pour référencer un fichier .FLT

Il est possible d’améliorer les conditions de démarrage cold & dark fournies en standard par FSX en paramétrant plus complètement un fichier de vol d’extension .FLT destiné à cet effet.

Celui que je vous propose est à mon sens complet et peut servir à initialiser correctement FSX et donc devenir votre fichier de vol par défaut. La solution d’installation est de même non destructrice vous permettant donc de revenir en arrière si la mise en œuvre ne vous donne pas le résultat escompté.

Pour procéder à la mise en place, suivre les étapes ci-après :

  1. Télécharger le fichier cold & dark proposé ici et le sauvegarder en le renommant de cold-and-dark-cessna-172.key en _Cold and dark CESSNA 172.FLT par exemple (opération due à une contrainte d’hébergement technique).
  2. Le copier dans votre dossier de stockage des vols par défaut, habituellement le répertoire Fichiers Flight Simulator X placé dans Mes Documents et dans lequel vous devez déjà trouver en particulier :
    • des éléments avec l’extension .FLT
    • un ensemble de fichier Previous Flight.*.
  3. Une fois le fichier copié, noter le chemin d’accès exact complet au dossier notamment si avez choisi un autre dossier d’installation.
  4. Ouvrir le fichier FSX.CFG de configuration principal de FSX (pour mémoire situé dans votre dossier de paramètres %APPDATA%\Microsoft\FSX), ce avec un éditeur de texte.
  5. Localiser la section [USERINTERFACE] et l’entrée SITUATION.
  6. Modifier cette dernière pour y décrire le chemin noté à l’étape 3 ainsi que le nom du fichier téléchargé afin d’obtenir par exemple : SITUATION=C:\Documents perso\votreNom\Documents\Fichiers Flight Simulator X\_Cold and dark CESSNA 172.FLT.
  7. Quitter l’éditeur de texte en enregistrant le fichier FSX.CFG.
  8. Voilà, c’est fini. Maintenant, à chaque fois que depuis l’interface principale Vol libre de FSX vous paramétrerez un vol, vous disposerez par défaut de tous les éléments inclus dans le fichier téléchargé à l’étape 1, à savoir :
    1. tous les paramètres cold & dark sans exception (éléments électriques éteints, commandes de vol au neutre…)
    2. l’avion très léger chargé, le CESSNA 172, est celui qui permet normalement d’initialiser correctement par la suite tout autre type d’aéronef notamment certains add-ons de type payware
    3. pour information, seul un pilote est présent et aucun autre occupant ni emport : le carburant est égal à 0 (utiliser ULM par exemple pour adapter ces données dans le futur !)
    4. enfin, le nom du fichier est préfixé d’un caractère de soulignement (underscore) _ afin qu’il soit visible en premier selon l’ordre de tri alphabétique : vous pouvez bien sûr choisir le nom de votre choix, sous réserve que vous l’utilisiez bien à l’étape 6 comme expliqué.

Bien évidemment, vous pouvez modifier tout élément qui ne vous sied pas. Faites-nous en part dans ce cas s’il vous plaît 🙂

Pour aller plus loin le cas échéant, vous pouvez :

  1. double-cliquer sur le nom du fichier depuis l’Explorateur de Windows pour lancer directement ce vol
  2. copier ce fichier dans le sous-dossier Flights\other du dossier principal de FSX en le renommant en FLTSIM.FLT (sauvegarder le fichier existant avant son écrasement afin de pouvoir faire machine arrière)
  3. enfin, paramétrer quelques éléments du vol et le sauvegarder pour en faire un nouveau fichier de vol par défaut (veiller alors à bien contrôler son contenu car certaines valeurs sont alors mal réinitialisées, par exemple les emports de carburant des réservoirs non utilisés).

Améliorer la rapidité de défilement des vues des aéronefs

Corriger le fichier CAMERAS.CFG

Il est possible d’améliorer la rapidité de défilement des vues des aéronefs de FSX en masquant les éléments que vous ne souhaitez plus utiliser.

Cette manipulation simple et rapide est donc non destructrice. Elle est opérée en manipulant le fichier CAMERAS.CFG global de FSX. Il faut procéder ainsi :

  • Arrêter FSX s’il est en fonction.
  • Ouvrir le fichier CAMERAS.CFG avec un éditeur de texte par exemple l’excellent Notepad++. Pour mémoire, ce premier se trouve localisé dans le dossier de vos paramètres soit %APPDATA%\Microsoft\FSX pour Windows 7.
  • Chercher les sections de type [CameraDefinition.xyz] en vous aidant des entrées Title et Description pour mieux appréhender leur contenu. Lorsque vous avez repéré une vue à masquer :
    • ajouter la ligne CycleHidden=Yes dans sa section à sa fin par exemple
    • ou bien basculer la valeur du paramètre à Yes si ladite ligne était déjà présente.
  • Enfin, fermer l’éditeur de texte tout en sauvegardant le fichier.
  • Démarrer FSX pour vérifier le bien fondé de vos choix.

Pour ma part, j’ai inhibé les vues de la tour de contrôle et de passage notamment parce qu’elles étaient mal réglées mais surtout parce qu’elles affichaient une sorte de vue 2D et/ou hyper-zoomée à mon sens qui je pense chargeaient des ressources inutilement pour FSX : de cette manière, le passage des différentes vues avec les touches (par défaut) S et A du simulateur est beaucoup plus fluide de même !

Améliorer la rapidité de chargement des aéronefs

Corriger le fichier AIRCRAFT.CFG

Il est possible d’améliorer la rapidité de chargement des aéronefs de FSX en contrôlant et corrigeant la valeur éventuellement erronée qui paramètre le nombre de stations de chargement dans leur fichier AIRCRAFT.CFG respectif.

Pour cela, la manipulation est très facile et rapide :

  • ouvrir le fichier AIRCRAFT.CFG avec un éditeur de texte par exemple l’excellent Notepad++ ; pour mémoire, ce premier se trouve localisé à la racine de son dossier d’installation
  • chercher la section [WEIGHT_AND_BALANCE]
  • repérer le nombre d’entrées du type station_load.x effectivement déclarées/utilisées
    • attention, elles sont numérotées à partir de 0 inclus donc penser à ajouter 1 au nombre de la dernière entrée 🙂
  • vérifier de même les entrées correspondantes du type station_name.y : elles doivent figurer de préférence en quantité identique aux précédents (donc x = y)
    • en profiter pour changer leur libellé par exemple en les traduisant en français ; NB : choisir des noms univoques/explicites car cela aura de l’importance pour l’outil ULM que j’ai annoncé 🙂
  • enfin, corriger selon le besoin le nombre du paramètre max_number_of_stations car c’est ici que résulte l’astuce ; en effet, une valeur souvent trop élevée est parfois déclarée notamment dans les add-ons que vous avez pu acquérir, perturbant quelque peu le fonctionnement de FSX (temps de chargement d’aéronef allongé et on peut imaginer occupation de ressources inutiles).

Voilà, c’est fini.

Bien évidemment, cette opération est à renouveler pour chaque avion, hélicoptère, etc. que vous utilisez principalement.

PS : tant que vous y êtes, mettre à jour également le paramètre valorisant le nombre de sorties number_of_exits de la section [EXITS] avec les mêmes outils et dans les même conditions en repérant le nombre d’entrées exit.z déclarées ; cela permettra par exemple de récupérer une porte manœuvrable dans le BOEING 747 fournit par défaut dans FSX !