ULM (utilisation) – 8

ULM (Universal Load Manager)

Nous voici donc arrivés à la récapitulation ultime des étapes permettant d’utiliser ULM 🙂

En voici la liste ordonnée :

  1. Pour mémoire, démarrer FSX en cold & dark.
  2. Ouvrir la feuille Excel de ULM.
  3. Parcourir les paramètres de l’onglet Constantes et opérer les modifications souhaitées le cas échéant.
  4. Revenir sur l’onglet principal Data et cliquer sur le bouton d’Initialisation aéronef & plan de vol.
  5. Vérifier que :
    1. vous avez bien les « trois vertes » confirmant que la situation est en place (notamment la connexion via FSUIPC)
    2. le nom de l’avion et son immatriculation sont correctes
    3. ULM a chargé les différentes masses de l’avion, d’emport carburant (normalement à 0 selon mes précédents conseils), d’emport occupants (normalement aux valeurs maximales selon ces mêmes recommandations), etc.
  6. Remplir les aéroports de départ, destination et dégagement.
  7. Cliquer à nouveau sur le bouton d’Initialisation aéronef & plan de vol ce qui permet à ULM d’évaluer la quantité de carburant nécessaire à votre trajet.
  8. Saisir les masses de carburant que vous souhaitez allouer aux différentes phases de vol en vous aidant du résultat obtenu à l’étape précédente : roulage, vol proprement dit, dégagement et réserve finale.
  9. Saisir le nombre de membres d’équipage nécessaires ainsi que le nombre de pax souhaité.
  10. Enfin, compléter avec les charges de commissariat et de fret le cas échéant.
  11. Cliquer une nouvelle fois sur le bouton d’Initialisation aéronef & plan de vol ce qui permet à ULM de :
    1. recalculer l’ensemble des données, contrôlant que vos valeurs sont opérationnelles (en vert) ou non (en rouge) notamment la MZFW
    2. proposer automatiquement leur ventilation par poste : réservoirs de carburant, stations d’emport pour les différents occupants et charge cargo.
  12. Mon conseil est alors de cliquer une première fois sur le bouton d’Injection carburant & fret afin de mémoriser cet avitaillement initial.
  13. Ensuite, charge à vous d’équilibrer l’ensemble : procéder par étape, tantôt en modifiant vos données (uniquement les valeurs en bleu pour mémoire), tantôt en vérifiant leur initialisation et tantôt en les injectant dans FSX, ce respectivement à l’aide des boutons éponymes 1/ et 2/. A ce titre, ne pas oublier qu’il vous est permis de modifier directement les tableaux servant aux injections des données : ceci est particulièrement vrai avant la dernière injection souhaitée afin de prendre en compte vos ultimes paramétrages.
    • NB : nous n’abordons pas encore le positionnement du centre de gravité qui sera détaillé ultérieurement et dans un billet complémentaire.
  14. Une fois toutes ces manipulations réalisées, vous voici paré à décoller 🙂

Suite à venir avec les explications nécessaires pour mettre en place un fichier Aircraft.ULM d’extension des fonctions de ULM.

En attendant sa publication, bons vols !

 

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ULM (injection) – 7

ULM (Universal Load Manager)

Comme expliqué auparavant, l’injection de ULM est le processus qui va communiquer directement à FSX les données que vous avez saisies, ce via FSUIPC.

Pour le déclencher, c’est très simple. Localiser le bouton d’Injection carburant, occupants & fret qui se trouve au dessus des données à envoyer et cliquer dessus :

ULM IHM

– Bouton d’injection –

Après une attente de quelques secondes seulement, c’est fini !

Que s’est-il passé ? ULM a repris toutes vos donnée saisies dans les deux tableaux ci-dessous et les a paramétrées dans FSX, correspondant à des actions manuelles à opérer habituellement dans le menu Appareil / Carburant et charge… de votre simulateur préféré.
Vous pouvez vérifier que l’injection s’est bien passée pour chacune des informations en contrôlant la présence de la mention OK sur fond vert (de même, si vous jetez un œil dans la fenêtre de FSX simultanément à l’injection, vous pourrez apercevoir dans certains cas l’aéronef s’enfoncer ou s’alléger) :

ULM IHM

– Données injectées et résultat –

Comme évoqué précédemment, opérer une injection est utile voire nécessaire à chaque fois que :

  • vous désirez mettre à jour vos données depuis Excel vers FSX avant de cliquer sur le bouton d’initialisation : en effet, ce dernier bouton déclenche l’opération inverse puisqu’il lit les données de FSX pour rafraîchir le contenu des cellules de Excel
  • vous avez modifié la ventilation automatique du carburant et des occupants proposée par ULM : pour les mêmes raisons, si vous effectuez un recalcul avec le bouton d’initialisation, vous perdrez cette ventilation donc autant l’injecter auparavant 🙂 ; votre manipulation va alors agir telle une « sauvegarde ».

Conseil : votre feuille Excel satisfait vos desiderata ? Vous avez pu saisir votre plan de vol, équilibrer votre appareil ? Tous ces éléments représentent pour vous un scenario cohérent que vous souhaitez conserver pour le rejouer ? Alors une fois que tout est réglé, enregistrer votre feuille de calcul dans un dossier particulier en la renommant (par exemple C208B_Cargo_FullLoad_YBBN_YMML.xlsm). Vous pourrez ainsi la recharger plus tard et consulter les paramétrages effectués 🙂

Dans un prochain billet, nous répéterons tout le processus globalement sur un « cas d’école » pour détailler la démarche complète de prise en main de ULM.

ULM (initialisation) – 6

ULM (Universal Load Manager)

Pour mémoire, ULM a pour but premier de vous permettre de préparer votre vol et d’initialiser directement des données d’emport de carburant et d’occupants dans votre simulateur préféré sans manipulations complexes et/ou fastidieuses, opérant tel un frontal.

Ainsi, il semble naturel de lancer FSX afin de se placer dans une position apte à recueillir les informations que ce premier pourra lui injecter : en ce sens, charger FSX et réaliser un placement cold & dark sur le tarmac donc avion posé et moteur éteint sur votre aéroport de départ.
Ensuite, ouvrir la feuille de ULM (bien qu’Excel ait pu être lancé auparavant, cela n’a pas d’importance en soi) puis identifier les différents modules fonctionnels de son interface.

En voici une présentation succincte à l’aide des illustrations ci-dessous.

    1. Tout d’abord la fonction de Contrôles d’initialisation :
      ULM IHM
      Lorsque vous cliquez sur le bouton d’initialisation de ULM, l’état des trois fonctions de contrôle est mis à jour avec pour objectif d’obtenir les « trois vertes » 🙂 :

      • FSUIPC : indique que l’interface d’échange avec FSX fonctionne correctement ou non.
        • Bien évidemment, il est indispensable que ce voyant soit au vert !
      • Aéronef posé : confirme que votre aéronef est bien au sol.
        • Si ce n’est pas le cas, atterrir en premier lieu : il n’est pas question de faire le plein ou d’embarquer/débarquer des passagers en plein vol n’est-ce pas ?
      • Moteur éteint : confirme de même que votre moteur est éteint.
        • Pour raison de sécurité, on ne fait pas le plein moteur en route !
        • NB : pour raison pratique actuellement, ULM se limite à ne vérifier que l’état du moteur n° 1 sur un appareil non monomoteur.
    2. Ensuite, le rappel du nom de l’aéronef sélectionné dans FSX :
      ULM IHM
      Rien de particulier à signaler si ce n’est qu’il s’agit de la désignation correspondant à l’entrée title de la section [FLTSIM.x] attachée à la version/livrée de votre appareil et figurant dans son fichier AIRCRAFT.CFG.

      • NB : noter le numéro de version de ULM qui apparaît dans le titre.
    3. Puis les Données de vol :
      ULM IHM
      Il s’agit du résumé du devis masse de votre appareil, pour votre vol. Les détails concernant les emports de carburant et d’occupants sont visibles dans deux doubles tableaux séparés (voir ci-après).
      Vous ne devriez rencontrer que des informations qui s’affichent en vert pour mémoire : sinon, celles-ci peuvent indiquer par exemple une surcharge (de la masse roulage, décollage…).
      Les indications portées sur fond bleu conseillent dans les opérations à mener, par exemple réduire l’emport de carburant dans FSX (donc à corriger avant de l’injecter dans le simulateur) ou ajouter des occupants dans Excel (dans ce cas, vous considérez que les données figurant dans FSX sont correctes et vous souhaitez les conserver, donc vous adapterez le contenu de la feuille de calcul du tableur pour être cohérent avec la situation dans FSX). A l’aune de ces deux exemples, comprendre que les deux solutions sont possibles et paramétrables : c’est vous qui choisissez la priorité donnée, le but étant de coordonner et donc équilibrer les informations portées dans FSX et Excel.
      Quelques explications complémentaires quant aux informations disponibles dans cette image :

      • Délestage vol : carburant nécessaire pour le vol ; sa saisie permet d’emporter plus de carburant que nécessaire (en vue de réaliser un aller-retour, dans le cas où le kérosène est plus onéreux à l’aéroport d’arrivée…).
      • Réserve route : pour mémoire, son calcul fait appel à un paramètre de l’onglet Constantes.
      • Commissariat : si vous utilisez des logiciels du type AEROSOFT AES ou FSDT GSX et que ceux-ci portent à votre connaissance des exemples de masse d’avitaillement pour la restauration sur vos liners, c’est ici qu’il faut les saisir.
      • Bagages : pour mémoire, son calcul fait appel à un paramètre de l’onglet Constantes.
        • NB : il n’est pas tenu compte de bagages pour les membres d’équipage ; le cas échéant, augmenter le poids par membre d’équipage dans ledit onglet.
      • Fret : charge de type cargo donc hors bagages proprement dits et décrite ci-dessus. Elle peut correspondre également à l’emport de colis supplémentaires ou servir de variable d’ajustement avec une valeur négative, par exemple pour « inhiber » (partiellement ou totalement) le poids des bagages qui est attribué automatiquement ou encore corriger rapidement et facilement votre devis masse. Illustration : imaginez que votre MZFW soit dépassée de 10 livres ; en pratique, vous demandez à un pax de ne pas emporter un (petit) sac ; dans ULM, vous saisissez -10 dans le champ Fret pour indiquer en fait que le passager qui s’est dévoué 🙂 (en supposant que par défaut il pèse 170 livres) n’en pèse plus que 160, alors que vous n’avez pas touché au poids des autres occupants de l’aéronef. CQFD.
      • Votre Itinéraire (ou Plan de vol) :
        ULM IHM
        Pour mémoire, il est succinct et ne comprend que l’essentiel, c’est à dire les aéroports de départ, arrivée et dégagement.
        Par contre, sa saisie est importante et permet d’estimer la quantité de carburant qu’il est nécessaire d’emporter pour mener aéronef, pax, fret et équipage à bon port et évalue la durée de vol en « conditions standards » (d’après les estimations opérées, FSUIPC semble se baser sur la consommation horaire moyenne de carburant de l’aéronef sélectionné).
        Il est tenu compte de la nature du carburant emporté pour l’estimation de poids afférente.
        Enfin, l’immatriculation de l’appareil ainsi que la date du jour sont rappelés.
    4. Le tableau de Détail de l’emport carburant :
      ULM IHM
      Comme vous le découvrez, ce tableau comprend la liste exhaustive de tous les types de réservoir existant dans FSX (11 précisément), sachant que fort logiquement, seuls sont gérables les réservoirs effectivement disponibles pour l’aéronef que vous avez sélectionné.
      Pour mémoire, la liste des réservoirs est systématiquement triée selon la loi que vous avez sélectionnée dans l’onglet Constantes.
      Les informations portées dans ce tableau ne sont pas modifiables (pour ce faire, il faut utiliser l’injection des donnés carburant décrite juste après). Vous y retrouvez pour chaque réservoir en plus de son Numéro et son Nom :

      • la Masse emportée soit le carburant actuellement présent dans le réservoir
      • sa Capacité maximale pour information
      • sa Position selon les trois axes X, Y et Z et utilisée pour le calcul du centre de gravité qui sera abordé plus bas ; ces valeurs sont rappelées pour éventuellement vous aider à équilibrer l’appareil en visualisant l’implantation des réservoirs (de même, vous pouvez les comparer aux implantations des positions des occupants (membre d’équipage/pax) et compartiment bagages/soute).
    5. Le tableau d’Injection carburant vers FSX :
      ULM IHM
      Vous retrouvez dans ce tableau pour chaque réservoir géré pour l’aéronef sélectionné la quantité de carburant qui peut être injectée c’est à dire transmise à FSX.
      Au contraire des précédentes, cette information (en livre, colonne Injection) est modifiable. Elle est en effet calculée lors de chaque utilisation du bouton d’initialisation de ULM, mais vous pouvez librement saisir d’autres valeurs avant de procéder à leur injection proprement dite : dans l’illustration ci-avant, on pourrait décider intelligemment de remplir chaque réservoir de bout d’aile avec 34 livres plutôt qu’en placer 68 seulement à gauche 🙂
      ULM IHM
      Pour la bonne compréhension du processus, la ventilation automatique opérée par ULM, et donc amendable par vos soins, tient compte des éléments suivants :

      • la quantité totale de carburant à emporter dans l’appareil (sachant qu’un contrôle existe pour mentionner que l’emport est possible ou non, cela va de soi)
      • l’ordre des réservoirs (lié à la loi que vous avez précédemment sélectionnée dans l’onglet Constantes)
      • enfin, la quantité de carburant dont vous remplissez chaque réservoir (également paramétrée dans ce même onglet).
    6. Le tableau de Détail de l’emport occupants & cargo :ULM IHM
      Il obéit en tout point au même fonctionnement que celui de gestion du carburant décrit au paragraphe 5, avec cependant quelques différences notoires. Ce tableau comprend la liste exhaustive de tous les types d’emport de membres d’équipage (le plus souvent séparés sur un avion léger et groupés sur un liner), passagers (même remarque) et cargo (petit compartiment à bagage sur un avion léger, multi-soute sur un gros porteur) déclarés par le concepteur/éditeur de l’aéronef choisi, ce dans la section [WEIGHT_AND_BALANCE] de son fichier AIRCRAFT.CFG. Pour information, un maximum théorique de 61 valeurs peuvent exister dans FSX : elles sont appelées stations. Cette liste apparaît selon l’ordre établi dans ledit fichier.
      Si vous souhaitez modifier les Noms des stations par exemple, apporter vos amendements directement dans ce fichier AIRCRAFT.CFG, les informations affichées n’étant pas modifiables de base dans ULM.  Par contre, les informations analysées par lui le sont 🙂 Explications : ULM déduit automatiquement dans les colonnes Capacité maximale analysée et Type respectivement la capacité de chaque station gérée ainsi que sa nature parmi Equipage, Pax et Cargo. Cette faculté de reconnaissance est certes limitée mais fonctionne avec des libellés standards pour les noms des stations, en français et en anglais, sachant que le vocabulaire reconnu est extensible ; si un type de station est mal détecté (le mot-clé Inconnu apparaît en regard), alors forcer sa valeur, tout simplement ! De même, et sous réserve qu’un nombre ait été saisi toujours dans ce même fichier AIRCRAFT.CFG, la capacité est déduite à partir de ce type : Equipage et Pax impliquent que l’on a affaire à des personnes (notez alors l’absence de décimale dans les cellules) alors que Cargo suppose une charge donc une masse en livre. Pour résumer, il est mieux de donner des noms évocateurs aux stations et comme valeur leur capacité d’emport maximale : ainsi, ULM vous aidera concrètement à correctement charger et équilibrer votre appareil puisqu’il disposera de données à analyser.

      • NB : malheureusement, FSX ne permet de mémoriser que des chaînes de 15 caractères au plus car au delà elles sont tronquées 😦
    7. Le tableau d’Injection occupants & cargo :
      ULM IHM
      Vous retrouvez dans ce tableau pour chaque station gérée pour l’aéronef sélectionné les éléments d’emport occupants et charge cargo qui peuvent être injectés dans FSX.
      Le fonctionnement en tout point identique à celui décrit à l’étape 6 pour le carburant n’est pas détaillé plus avant dans ce paragraphe. Ainsi, il vous est loisible de même d’amender les valeurs proposées automatiquement par ULM ou d’en ajouter en regard des stations non encore pourvues (les autres données sont bien sûr ignorées).
    8. Enfin, le tableau récapitulatif du Centre de Gravité :
      ULM IHM
      Ce tableau renseigne sur la position du centre de gravité évaluée en temps réel d’après les emports (occupants et fret) et les données définissant sa plage opérationnelle. Un billet particulier fera le point sur cette caractéristique car elle fait appel aux capacités d’extension de ULM comme déjà évoquées : sans déflorer le sujet, il s’agira d’expliquer comment représenter une plage de valeurs valide dans ULM simplement et rapidement par la saisie des points déterminants des aires.
      Retenir pour l’instant que l’affichage de vert coloré est très important 🙂

Cette reconnaissance des différents modules fonctionnels effectuée, cliquer sur le bouton d’Initialisation aéronef & plan de vol pour que les données de FSX soient lues via FSUIPC et que les premiers calculs soient opérés :

ULM IHM

– Bouton d’initialisation –

Si plusieurs données apparaissent en rouge dans un premier temps, ne pas « s’affoler » puisque votre objectif est de corriger l’ensemble à l’aide de ULM. Pour ce faire, amender au fil de l’eau les informations modifiables (en bleu pour mémoire) afin d’approcher au mieux les caractéristiques de votre vol : type d’aéronef (vous pouvez bien sûr en changer dans FSX), itinéraire, nombre d’occupants, carburant indispensable, répartition, etc. Affiner vos données en cliquant autant de fois que nécessaire sur le bouton d’initialisation, notamment si :

  • vous interagissez avec FSX simultanément, ce afin de rafraîchir ses informations
  • vous mettez à jour concomitamment un fichier Aircraft.ULM.

La suite avec l’injection des données de ULM dans FSX dans le billet prochain

ULM (paramétrage) – 5

ULM (Universal Load Manager)

Avant d’utiliser ULM, veuillez jeter un œil aux valeurs des constantes proposées dans l’illustration ci-dessous : celles-ci affectent en effet bien évidemment le choix des algorithmes utilisés et les résultats des calculs effectués.
Vous êtes libres de choisir les données que vous souhaitez mais restez proches de la réalité 🙂 sachant que les informations présentées à l’écran sont cohérentes : vous pouvez donc les accepter en l’état.

Voici la liste figurant dans l’onglet des Constantes de ULM et qui permet donc d’opérer son paramétrage général :

ULM IHM

– Paramétrage –

Elle ne nécessite pas beaucoup d’explications car des éléments d’information sont communiqués dans la colonne Remarques/Observations et dans les commentaires que vous pourrez consulter après téléchargement de l’outil !
A mon sens, ils se suffisent à eux-mêmes mais n’hésitez pas à demander un complément d’explication si vous le jugez nécessaire 🙂

A suivre avec l’utilisation de ULM pour rentrer dans le vif du sujet…

ULM (interface) – 4

ULM (Universal Load Manager)

Suite avec un mot sur l’interface graphique, notamment les codes couleur utilisés.

Dans l’image ci-dessous, vous pouvez visualiser l’ensemble des conventions adoptées dans ULM pour les types d’information affichés ou à saisir :

ULM IHM

– Interface –

En voici la nomenclature détaillée :

  • couleur d’écriture :
    • bleue : information que vous devez saisir sachant que ULM peut parfois proposer une valeur, par exemple pour ce qui concerne le type de réservoir reconnu automatiquement
      • conséquence dans ce cas précis : si vous considérez qu’elle est erronée, vous pouvez donc la corriger 🙂
    • noire : information calculée par ULM (non modifiable)
    • violette : information retournée par FSUIPC ou évaluée à partir d’un outil tiers à ULM par exemple la lecture d’un fichier (non modifiable)
    • orange : information lue depuis un fichier d’extension des fonctions de ULM nommé Aircraft.ULM (non modifiable dans la feuille mais amendable via ledit fichier)
  • couleur du fond :
    • bleue : conseil fourni par ULM pour améliorer la situation concernant votre préparation de vol, par exemple le fait d’augmenter la charge de carburant dans FSX
    • verte : indicateur précisant que l’information est correcte, c’est à dire possède la valeur attendue ou se trouve dans l’espace de données déterminé
    • rouge : indicateur précisant que l’information ou les éléments source de son évaluation doivent être corrigés pour retrouver une valeur correcte (celle-ci repassera donc alors logiquement au vert)
      • NB : vous pouvez avoir une information de rouge vêtue sans que cela soit catastrophique pour votre préparation de vol simulé, par ex. une surcharge de 0,1 lb de bagage 🙂
    • orange : information n’ayant pu être comparée car l’élément différenciateur n’a pu être chargé depuis le fichier Aircraft.ULM d’extension des fonctions de ULM (paramètre non reconnu, non déclaré ou fichier inexistant)
    • enfin pour l’ergonomie, grise : titre ou cellule dont le contenu demeure vide
  • format de l’information numérique affichée :
    • sans position décimale : il s’agit exclusivement de personnes, tant membre d’équipage que passager
    • avec position décimale :
      • deux chiffres après la virgule (le point) : information liée au centre de gravité exclusivement
      • un chiffre après la virgule (le point) : toute autre information tel poids, distance, etc.
  • encadrement divers des cellules : ils sont présents pour faciliter la lecture des données ou suggérer la liste des éléments entrant dans un calcul (par exemple les composants d’un total) ou encore les interactions entre ces entités (relation emport carburant et distance parcourue).

Unités utilisées dans ULM :

  • poids : livre « anglaise » (lb) ou kilogramme (kg) alors converti en livre
  • volume : gallon US (gal US) converti en poids (il est tenu compte de la nature du carburant, essence vs pétrole)
  • distance : nautique/mille marin (NM) ou pied (ft)
    • NB : le pouce (in) peut apparaître également mais uniquement pour le calcul du centre de gravité dans les fichiers d’extension Aircraft.ULM.

Toutes ces conventions s’appliquent tant pour l’onglet principal de ULM que pour l’onglet des constantes que je décrirai dans le prochain billet.

A toute fin utile, pour les personnes ayant la velléité de procéder à des modifications, la feuille Excel de ULM utilise les différentes possibilités du tableur de Microsoft, à savoir :

  • données, formules, formats d’affichage et commentaires (cela va de soi)
  • formats conditionnels des cellules
  • cellules nommées (attention, certaines portent le nom de variables : ceci est volontaire)
  • cellules masquées
  • enfin, « macro-commandes » ou plus précisément code de fonctions et procédures placé dans les modules VBA comme mentionné dans la présentation générale des prérequis
  • NB : les cellules sont protégées afin d’éviter toute erreur de manipulation.

Améliorer la gestion au sol des aéronefs de FSX

Corriger le fichier FSUIPC.INI

Il est possible d’améliorer le rendu de la gestion au sol des aéronefs. Cela se réalise simplement en adoptant (si ce n’est pas déjà fait !) l’excellent utilitaire FSUIPC de Pete Dowson évoqué ici (vous trouverez dans ce billet le moyen de télécharger l’application).

Après son installation, procéder ainsi :

  1. Se placer dans le répertoire principal de FSX (habituellement C:\Program Files (x86)\Microsoft Games\Microsoft Flight Simulator X), dans le sous-dossier Modules.
  2. Ouvrir le fichier FSUIPC4.ini avec un éditeur de texte.
  3. Localiser la ligne suivante dans la section [GENERAL] :
    • PatchSIM1friction=Yes
  4. Si elle est présente, c’est fini !
    • NB : c’est le cas normalement systématiquement avec les versions récentes de FSUIPC.
  5. Sinon, ajouter la ligne de l’étape 3 puis quitter l’éditeur de texte tout en sauvegardant ledit fichier FSUIPC4.ini.

L’intérêt réside dans le roulage au sol des aéronefs qui est alors rendu beaucoup plus réaliste, tant sur piste et tarmac sec que mouillé ou encore enneigé.

Améliorer le positionnement du Cessna 172 par défaut

Corriger le fichier AIRCRAFT.CFG

Il est possible d’améliorer le positionnement du train avant du Cessna 172 fournit par défaut dans FSX, qui semble à mon goût légèrement « flotter ».

La manipulation décrite ci-dessous prend quelques secondes et vise à baisser légèrement la roulette de nez :

  1. Arrêter FSX 🙂
  2. Se placer dans le répertoire principal de FSX (habituellement C:\Program Files (x86)\Microsoft Games\Microsoft Flight Simulator X), dans le sous-dossier SimObjects\Airplanes\C172.
  3. Ouvrir le fichier AIRCRAFT.CFG avec un éditeur de texte.
  4. Localiser la ligne suivante dans la section [CONTACT_POINTS] :
    • point.0=1,  0.90,  0.00, -4.09, 1500, 0, 0.5, 22.0, 0.25,2.5, 0.7, 0.0, 0.0, 0
  5. Remplacer par ceci :
    • ligne mise en commentaires grâce au double slash // si vous souhaitez conserver pour mémoire les anciennes valeurs ou retrouver ultérieurement la nature de la correction :
      • //point.0=1,  0.90,  0.00, -4.09, 1500, 0, 0.5, 22.0, 0.25,2.5, 0.7, 0.0, 0.0, 0
    • ligne ajoutée et corrigée :
      • point.0=1,  0.90,  0.00, -4.20, 1500, 0, 0.5, 22.0, 0.25,2.5, 0.7, 0.0, 0.0, 0
  6. Fermer en sauvegardant le fichier AIRCRAFT.CFG.
  7. Contrôler dans FSX.

Il est tellement facile de revenir en arrière si cela ne vous convient pas que je n’explique pas la manœuvre !