Archives mensuelles : septembre 2014

ULM (FAQ) – 11

ULM (Universal Load Manager)          (dernière mise à jour : 01/11/14)

Comme son nom l’indique, ce billet est réservé à la Foire Aux Questions (FAQ) de ULM.
N’hésitez pas à y commenter/déposer vos trouvailles ou vos… ennuis !

  1. Les « trois vertes » ne s’allument pas.
    1. Vérifier votre installation de FSUIPC.
    2. Vérifier que votre aéronef est posé.
    3. Vérifier que le moteur principal est éteint (pour mémoire, touches <Shift><Ctrl><F1>).
  2. Je n’arrive pas à équilibrer strictement l’appareil.
    1. Après des injections, penser à faire au moins une réinitialisation afin que ULM relise les données transmises à FSX pour lui permettre de rafraîchir tous les calculs de la feuille Excel.
    2. Penser qu’il peut exister des erreurs d’arrondi, certes très limitées normalement.
    3. Utiliser la valeur Fret en positif ou négatif pour corriger une petite erreur de décimale le cas échéant.
  3. Mon outil d’établissement de plan de vol habituel me délivre une distance à parcourir différente de ULM.
    1. Ceci est normal et dû au fait du calcul d’une valeur approchée seulement.
  4. L’aéroport dont j’ai saisi le nom n’est pas reconnu par ULM.
    1. Vérifier le code ICAO de l’aéroport.
    2. Exécuter l’utilitaire MakeRwys.
    3. Si l’aéroport est toujours absent, le créer dans les fichiers runways.csv et f4.csv en s’inspirant d’un aéroport existant.
  5. Les masses de l’aéronef (Masse brute actuelle, Masse Zero Fuel…) ont l’air erronées.
    1. Cf. solution au § 2.1.
  6. Plus rien n’a l’air de répondre…
    1. Changer d’aéronef ou de livrée dans FSX : le nom doit être modifié dans l’onglet Data de l’IHM de ULM.
    2. Si le problème persiste, fermer Excel et recharger votre précédente feuille de vol ULM d’après votre sauvegarde si elle existe.
    3. Si cela ne fonctionne pas, recharger la feuille originale de ULM depuis son archive .ZIP.
    4. Si cela ne fonctionne toujours pas, recharger l’archive originale de ULM depuis le site AVSIM.
    5. Enfin, fermer FSX et reprendre le processus à zéro.
  7. Je ne parviens pas à réinitialiser l’une des stations d’emport de l’aéronef avec une valeur maximale pourtant présente dans le fichier AIRCRAFT.CFG.
    1. Il est nécessaire de recharger l’aéronef : changer d’aéronef dans FSX, cliquer directement sur le bouton d’Initialisation aéronef & plan de vol (nul besoin de changer une quelconque valeur), puis répéter l’opération en rechargeant l’aéronef initial.
  8. Certains termes traduits semblent erronés.
    1. Comme mentionné dans l’onglet de paramétrage de ULM, il est nécessaire de cliquer au moins une fois sur le bouton d’Initialisation aéronef & plan de vol après avoir changé la langue.
  9. Le type d’emport est mal reconnu parmi Equipage, Pax et Cargo.
    1. Depuis la version 1.2 de ULM, vous avez la main sur les valeurs permettant de déterminer quels termes/mots-clés permettent de les classifier =>
      • vérifier ces listes dans l’onglet Data
      • vérifier la syntaxe de ces listes.
    2. Ne pas oublier que l’ordre de reconnaissance est imposé ; si cela ne vous satisfait pas, la solution est très simple : modifier le fichier AIRCRAFT.CFG qui pose problème pour y placer un libellé unique de votre choix et ajouter ce terme dans la liste considérée dans ULM.
    3. Enfin, si le trouble persiste, recharger l’archive originale de ULM pour repartir d’une base saine.
  10. Les conseils donnés par ULM sont toujours de « compléter dans FSX » ; or, je n’y parviens pas alors que j’augmente la charge.
    1. Le maximum de charge est certainement déjà atteint : vérifier par exemple que tout le fret que vous souhaitez emporter peut l’être par votre aéronef ; en effet, ULM limite les emports au maximum de leur capacité possible (pour mémoire, ces données sont initialisées dans le fichier AIRCRAFT.CFG de votre aéronef).
    2. Attention aux erreurs d’arrondi dans les calculs : le cas échéant, faire + ou -0.1 à votre charge.
  11. La fiche récapitulative du plan de vol présentée dans le § 13 de la documentation demeure en anglais alors que j’ai choisi la langue F pour français.
    1. C’est normal et c’est voulu, ceci n’est pas un dysfonctionnement 🙂
  12. J’ai saisi un plan de vol, chargé dans le GPS et pourtant il ne s’affiche pas dans le champ Route: de la fiche récapitulative du plan de vol.
    1. Vérifier que vous avez bien cliqué au moins une fois sur le bouton d’Initialisation aéronef & plan de vol une fois après avoir chargé ledit plan ou bien que avez changé d’aéronef ou de livrée si vous avez chargé le plan après avoir cliqué sur ce bouton.
    2. Si cela ne fonctionne pas, vérifier que votre nom de fichier de plan de vol .PLN ne contient pas de point . superfétatoire (par exemple VFR Cairns Intl to Hamilton I..PLN). Dans ce cas, sauvegarder une nouvelle fois votre plan de vol en corrigeant son nom (ici, VFR Cairns Intl to Hamilton I.PLN) et reprendre la procédure.
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ULM (publication v1.0) – 12

ULM (Universal Load Manager)

Quelques dernières informations avant que vous ne preniez possession de ULM que je viens de télécharger sur le site AVSIM 🙂

La documentation est rédigée et déjà complétée :

  • d’une Foire Aux Questions (FAQ) que je vous propose de parcourir ici et que j’agrémenterai des nouveautés le cas échant au fil de l’eau
  • d’éléments détaillant la plate-forme que j’ai utilisée pour créer cet outil.
ULM Logo

– ULM Logo –

Bons vols !

ULM (extension centre de gravité) – 10

ULM (Universal Load Manager)

Suite dans la rubrique d’ajout de fonctions afin d’étendre les capacités de ULM, en l’occurrence la gestion du centre de gravité (CG) de votre aéronef.

Ce billet décrit comment prendre en compte une plage de valeurs délimitant l’intervalle opérationnel du CG de l’appareil sélectionné. Nous allons l’illustrer principalement avec le Cessna 172M, une variante du Cessna existant par défaut dans FSX.

  1. Tout d’abord, récupérer depuis Internet ou une documentation en votre possession (manuel de vol réel, PDF de votre add-on, etc.) la « courbe » de définition du CG.
    1. Pour vous aider, taper la requête suivante dans votre moteur de recherche favori : centre gravité Cessna Skyhawk 172M.
    2. La réponse est par exemple un lien vers un fichier PDF, ici Manuel C172 pas du club.pdf.
    3. Ouvrir ce dernier et rechercher la section évoquant le CG.
    4. Trouver la figure adaptée, en l’occurrence, celle-ci à la page 55 / section 4.6  :
      ULM CG
  2. Ensuite, créer un fichier Aircraft.ULM comme décrit dans le billet précédent ou modifier celui déjà proposé en y ajoutant tous les points représentatifs de l’aire à représenter dans le but de couvrir toute les variations possibles de masse/déplacement dans leurs limites, notamment :
    1. les extrémités du périmètre
    2. les changements de pente ou points d’inflexion
    3. les limites liées aux masses en particulier la masse à vide et la masse maximale au roulage (MTW)
    4. NB : tous ces éléments ont été cerclés de rouge dans la figure précédente.
  3. .La syntaxe à respecter est la suivante : <libellé>, <mot-clé>, <valeur 1>, <valeur 2>, <valeur 3> avec :
    • <libellé> : spécifier toujours //ULM
    • <mot-clé> : de même, placer littéralement toujours CG
    • <valeur 1> : masse d’application en livre (lb)
      • NB : attention, convertir cette information si elle est communiquée en kilogramme (kg), ce qui peut être le cas si vous disposez d’un tableau des limites de centrage rédigé en français comme dans le cas présent
    • <valeur 2> : valeur inférieure maximale d’éloignement par rapport au centre de référence en pouce (in)
    • <valeur 3> : valeur supérieure maximale d’éloignement par rapport au centre de référence en pouce (in)
      • NB : attention, ces deux dernières informations doivent de même être converties si elles sont communiquées en mètre (m), ce qui est souvent le cas dans les documentations fournies en français.
  4. Voici en conséquence la traduction de la figure de l’étape 1.4 (les valeurs comportent des décimales suite aux conversions d’unités mais la simplification est bien évidemment possible par vos soins) :
  • //600 kg, 0,89 m, 1,2 m
  • //ULM, CG, 1322.77, 35.039, 47.244
  • //890 kg, 0,89 m, 1,2 m
  • //ULM, CG, 1962.11, 35.039, 47.244
  • //1045 kg, 0,98 m, 1,2 m
  • //ULM, CG, 2303.83, 38.582, 47.244

NB : pour mémoire, les lignes débutant par // mais pas //ULM sont des commentaires.

Pour information, il n’est pas nécessaire de trier les lignes, ULM s’en chargeant seul. Par contre, cet ordonnancement peut faciliter la lecture du fichier pour repérer les points de l’aire que vous avez délimitée.

Afin de mieux prendre en main cette fonction, voici un autre exemple du résultat d’une recherche sur Internet comme exposée à l’étape 1 avec manuel vol Cessna Skyhawk 172M. Télécharger via ce lien le fichier PDF C172M_POH.pdf en anglais cette fois. Le graphique se trouve à la page 43, section 6-12 :
ULM CG

Sa lecture est simplifiée et vous donne rapidement le contenu du fichier Aircraft.ULM suivant :

  • //ULM, CG, 1500.0, 35.0, 47.27
  • //ULM, CG, 1955.0, 35.0, 47.27
  • //ULM, CG, 2300.0, 38.5, 47.27

Voilà, seules les opérations décrites ci-avant sont nécessaires !
Conséquence : la gestion du CG est maintenant opérée dans ULM, augmentant le challenge pour préparer votre vol. Vous pouvez le vérifier dans l’affichage ci-dessous présentant respectivement un équilibrage dans les limites spécifiées 🙂 et non :(, ce toujours avec le code visuel habituel vert (OK) et rouge (en défaut) :

ULM IHM

– Bon –

ULM CG

– Mauvais –

La découverte de ULM est maintenant terminée pour ce qui concerne les actuels développements opérés.

J’espère que vous prendrez plaisir à l’utiliser.
En attendant sa première parution, bons vols !

ULM (extension masses) – 9

ULM (Universal Load Manager)

Comment ajouter des fonctions utiles à ULM et par delà étendre en fait les capacités de FSX ? C’est à cette question que ce billet va répondre 🙂

En effet, comme déjà évoqué, ULM introduit un mécanisme qui permet d’intégrer des paramètres qui vont être nécessaires à l’équilibrage de votre aéronef afin d’approcher la réalité d’un peu plus près puisqu’ils vont ajouter au modèle de FSX la capacité de tenir compte à la fois, et toujours selon votre désir, de :

  • la masse à ne pas dépasser au décollage ou MTOW
  • celle, toujours limite, à respecter pour l’atterrissage ou MLW
  • enfin, celle des bagages si vous pouvez la déterminer, correspondant à l’emport des passagers et calculée d’après la valeur de la constante de l’onglet éponyme.

Ces nouveaux paramètres vont prendre naturellement place dans la feuille Excel de ULM, vous permettant donc de compléter la liste des contraintes qu’il est nécessaire de prendre en compte lors de la préparation d’un vol.

Comment les déclarer ? D’une manière très simple, en créant un fichier Aircraft.ULM à la racine du dossier de l’appareil que vous aurez sélectionné, donc juste à côté du fichier AIRCRAFT.CFG habituel.

Qu’y remplir ? Toujours de manière très aisée et rapide, déclarer brièvement les paramètres utilisés. Pour ce faire, la syntaxe obéit à des règles dont vous trouverez la liste ci-dessous. Saisir un paramètre par ligne, comme vous le feriez pour créer manuellement un fichier AIRCRAFT.CFG. De même, utiliser n’importe quel éditeur de texte, le Bloc-notes de Windows ou mieux Notepad++ déjà cité. Noter que la création de fichiers Aircraft.ULM est intéressante à plusieurs titres :

  • l’augmentation du réalisme comme déjà abordé
  • la sauvegarde de paramètres que vous aurez peut-être eu du mal à trouver !
  • enfin, le partage : en effet, ces fichiers peuvent être librement échangés puisqu’ils sont votre création et n’embarquent a priori aucun Copyright.
    • A ce titre, on peut imaginer facilement la centralisation de leur stockage voire leur diffusion systématique dans le package de ULM : j’attends vos propositions d’envoi 🙂

Voici les règles à respecter :

  • Pour définir un paramètre, débuter la ligne par le libellé réservé //ULM exclusivement :
    • puis porter le nom du paramètre parmi les seuls mots-clés MTOW, MLW et MaxBagages actuellement
      • NB : pour mémoire, le « dictionnaire » de ULM pourra être étendu dans le futur, sachant que nous le verrons avec la mise en pratique de la définition des limites du centre de gravité de l’aéronef dans le billet suivant (le mot-clé introductif utilisé sera alors… CG)
    • enfin, ajouter la(les) valeur(s) dudit paramètre par ex. 1000.0 pour une masse
    • remarquer que les différents éléments constituant une ligne sont séparés par des virgules , ce qui en résumé produit : <libellé>, <mot-clé>, <valeur 1> [, <valeur n>].
  • Une ligne débutant par // est un commentaire.
  • Une ligne vide est ignorée.
  • Il en est de même pour les lignes non reconnues lors de l’analyse par ULM du contenu du fichier Aircraft.ULM.
    • NB : dans ce cas, ULM vous avertira par un message explicite, ce qui facilitera votre correction.
  • Enfin, l’utilisation de majuscules ou minuscules pour le libellé et les mots-clés n’a pas d’importance en soi.

Voici un exemple avec le fichier destiné au CESSNA 172 par défaut de FSX :

  • //Fichier ULM pour Cessna 172M Skyhawk par défaut
  • //ULM, MTOW, 2700.0
  • //ULM, MLW, 2300.0
  • //ULM, MaxBagages, 170.0

Pourquoi cette syntaxe qui peut sembler lourde ? Il existe une explication 🙂 Au début, ces définitions étaient directement intégrées dans le fichier AIRCRAFT.CFG et donc, afin de ne pas perturber son fonctionnement (i.e. son interprétation par FSX), la contrainte existait de positionner des commentaires pour toutes les lignes. L’avantage d’extraire les lignes destinées à ULM dans un fichier indépendant ayant rapidement pris le devant face à cette première solution du fait des nombreux avantages induits (partage, pas d’impact sur la configuration de FSX, etc.), la syntaxe est pourtant restée car je ne m’interdis pas de l’utiliser dans le futur (par exemple en créant une section [ULM])…

Vous savez maintenant tout pour commencer à créer des fichiers appropriés à chacun de vos modèles d’aéronef 🙂

Le prochain billet présentera donc l’intégration du centre de gravité et clora vraisemblablement la découverte et la prise en main de ULM

ULM (utilisation) – 8

ULM (Universal Load Manager)

Nous voici donc arrivés à la récapitulation ultime des étapes permettant d’utiliser ULM 🙂

En voici la liste ordonnée :

  1. Pour mémoire, démarrer FSX en cold & dark.
  2. Ouvrir la feuille Excel de ULM.
  3. Parcourir les paramètres de l’onglet Constantes et opérer les modifications souhaitées le cas échéant.
  4. Revenir sur l’onglet principal Data et cliquer sur le bouton d’Initialisation aéronef & plan de vol.
  5. Vérifier que :
    1. vous avez bien les « trois vertes » confirmant que la situation est en place (notamment la connexion via FSUIPC)
    2. le nom de l’avion et son immatriculation sont correctes
    3. ULM a chargé les différentes masses de l’avion, d’emport carburant (normalement à 0 selon mes précédents conseils), d’emport occupants (normalement aux valeurs maximales selon ces mêmes recommandations), etc.
  6. Remplir les aéroports de départ, destination et dégagement.
  7. Cliquer à nouveau sur le bouton d’Initialisation aéronef & plan de vol ce qui permet à ULM d’évaluer la quantité de carburant nécessaire à votre trajet.
  8. Saisir les masses de carburant que vous souhaitez allouer aux différentes phases de vol en vous aidant du résultat obtenu à l’étape précédente : roulage, vol proprement dit, dégagement et réserve finale.
  9. Saisir le nombre de membres d’équipage nécessaires ainsi que le nombre de pax souhaité.
  10. Enfin, compléter avec les charges de commissariat et de fret le cas échéant.
  11. Cliquer une nouvelle fois sur le bouton d’Initialisation aéronef & plan de vol ce qui permet à ULM de :
    1. recalculer l’ensemble des données, contrôlant que vos valeurs sont opérationnelles (en vert) ou non (en rouge) notamment la MZFW
    2. proposer automatiquement leur ventilation par poste : réservoirs de carburant, stations d’emport pour les différents occupants et charge cargo.
  12. Mon conseil est alors de cliquer une première fois sur le bouton d’Injection carburant & fret afin de mémoriser cet avitaillement initial.
  13. Ensuite, charge à vous d’équilibrer l’ensemble : procéder par étape, tantôt en modifiant vos données (uniquement les valeurs en bleu pour mémoire), tantôt en vérifiant leur initialisation et tantôt en les injectant dans FSX, ce respectivement à l’aide des boutons éponymes 1/ et 2/. A ce titre, ne pas oublier qu’il vous est permis de modifier directement les tableaux servant aux injections des données : ceci est particulièrement vrai avant la dernière injection souhaitée afin de prendre en compte vos ultimes paramétrages.
    • NB : nous n’abordons pas encore le positionnement du centre de gravité qui sera détaillé ultérieurement et dans un billet complémentaire.
  14. Une fois toutes ces manipulations réalisées, vous voici paré à décoller 🙂

Suite à venir avec les explications nécessaires pour mettre en place un fichier Aircraft.ULM d’extension des fonctions de ULM.

En attendant sa publication, bons vols !

 

ULM (injection) – 7

ULM (Universal Load Manager)

Comme expliqué auparavant, l’injection de ULM est le processus qui va communiquer directement à FSX les données que vous avez saisies, ce via FSUIPC.

Pour le déclencher, c’est très simple. Localiser le bouton d’Injection carburant, occupants & fret qui se trouve au dessus des données à envoyer et cliquer dessus :

ULM IHM

– Bouton d’injection –

Après une attente de quelques secondes seulement, c’est fini !

Que s’est-il passé ? ULM a repris toutes vos donnée saisies dans les deux tableaux ci-dessous et les a paramétrées dans FSX, correspondant à des actions manuelles à opérer habituellement dans le menu Appareil / Carburant et charge… de votre simulateur préféré.
Vous pouvez vérifier que l’injection s’est bien passée pour chacune des informations en contrôlant la présence de la mention OK sur fond vert (de même, si vous jetez un œil dans la fenêtre de FSX simultanément à l’injection, vous pourrez apercevoir dans certains cas l’aéronef s’enfoncer ou s’alléger) :

ULM IHM

– Données injectées et résultat –

Comme évoqué précédemment, opérer une injection est utile voire nécessaire à chaque fois que :

  • vous désirez mettre à jour vos données depuis Excel vers FSX avant de cliquer sur le bouton d’initialisation : en effet, ce dernier bouton déclenche l’opération inverse puisqu’il lit les données de FSX pour rafraîchir le contenu des cellules de Excel
  • vous avez modifié la ventilation automatique du carburant et des occupants proposée par ULM : pour les mêmes raisons, si vous effectuez un recalcul avec le bouton d’initialisation, vous perdrez cette ventilation donc autant l’injecter auparavant 🙂 ; votre manipulation va alors agir telle une « sauvegarde ».

Conseil : votre feuille Excel satisfait vos desiderata ? Vous avez pu saisir votre plan de vol, équilibrer votre appareil ? Tous ces éléments représentent pour vous un scenario cohérent que vous souhaitez conserver pour le rejouer ? Alors une fois que tout est réglé, enregistrer votre feuille de calcul dans un dossier particulier en la renommant (par exemple C208B_Cargo_FullLoad_YBBN_YMML.xlsm). Vous pourrez ainsi la recharger plus tard et consulter les paramétrages effectués 🙂

Dans un prochain billet, nous répéterons tout le processus globalement sur un « cas d’école » pour détailler la démarche complète de prise en main de ULM.

ULM (initialisation) – 6

ULM (Universal Load Manager)

Pour mémoire, ULM a pour but premier de vous permettre de préparer votre vol et d’initialiser directement des données d’emport de carburant et d’occupants dans votre simulateur préféré sans manipulations complexes et/ou fastidieuses, opérant tel un frontal.

Ainsi, il semble naturel de lancer FSX afin de se placer dans une position apte à recueillir les informations que ce premier pourra lui injecter : en ce sens, charger FSX et réaliser un placement cold & dark sur le tarmac donc avion posé et moteur éteint sur votre aéroport de départ.
Ensuite, ouvrir la feuille de ULM (bien qu’Excel ait pu être lancé auparavant, cela n’a pas d’importance en soi) puis identifier les différents modules fonctionnels de son interface.

En voici une présentation succincte à l’aide des illustrations ci-dessous.

    1. Tout d’abord la fonction de Contrôles d’initialisation :
      ULM IHM
      Lorsque vous cliquez sur le bouton d’initialisation de ULM, l’état des trois fonctions de contrôle est mis à jour avec pour objectif d’obtenir les « trois vertes » 🙂 :

      • FSUIPC : indique que l’interface d’échange avec FSX fonctionne correctement ou non.
        • Bien évidemment, il est indispensable que ce voyant soit au vert !
      • Aéronef posé : confirme que votre aéronef est bien au sol.
        • Si ce n’est pas le cas, atterrir en premier lieu : il n’est pas question de faire le plein ou d’embarquer/débarquer des passagers en plein vol n’est-ce pas ?
      • Moteur éteint : confirme de même que votre moteur est éteint.
        • Pour raison de sécurité, on ne fait pas le plein moteur en route !
        • NB : pour raison pratique actuellement, ULM se limite à ne vérifier que l’état du moteur n° 1 sur un appareil non monomoteur.
    2. Ensuite, le rappel du nom de l’aéronef sélectionné dans FSX :
      ULM IHM
      Rien de particulier à signaler si ce n’est qu’il s’agit de la désignation correspondant à l’entrée title de la section [FLTSIM.x] attachée à la version/livrée de votre appareil et figurant dans son fichier AIRCRAFT.CFG.

      • NB : noter le numéro de version de ULM qui apparaît dans le titre.
    3. Puis les Données de vol :
      ULM IHM
      Il s’agit du résumé du devis masse de votre appareil, pour votre vol. Les détails concernant les emports de carburant et d’occupants sont visibles dans deux doubles tableaux séparés (voir ci-après).
      Vous ne devriez rencontrer que des informations qui s’affichent en vert pour mémoire : sinon, celles-ci peuvent indiquer par exemple une surcharge (de la masse roulage, décollage…).
      Les indications portées sur fond bleu conseillent dans les opérations à mener, par exemple réduire l’emport de carburant dans FSX (donc à corriger avant de l’injecter dans le simulateur) ou ajouter des occupants dans Excel (dans ce cas, vous considérez que les données figurant dans FSX sont correctes et vous souhaitez les conserver, donc vous adapterez le contenu de la feuille de calcul du tableur pour être cohérent avec la situation dans FSX). A l’aune de ces deux exemples, comprendre que les deux solutions sont possibles et paramétrables : c’est vous qui choisissez la priorité donnée, le but étant de coordonner et donc équilibrer les informations portées dans FSX et Excel.
      Quelques explications complémentaires quant aux informations disponibles dans cette image :

      • Délestage vol : carburant nécessaire pour le vol ; sa saisie permet d’emporter plus de carburant que nécessaire (en vue de réaliser un aller-retour, dans le cas où le kérosène est plus onéreux à l’aéroport d’arrivée…).
      • Réserve route : pour mémoire, son calcul fait appel à un paramètre de l’onglet Constantes.
      • Commissariat : si vous utilisez des logiciels du type AEROSOFT AES ou FSDT GSX et que ceux-ci portent à votre connaissance des exemples de masse d’avitaillement pour la restauration sur vos liners, c’est ici qu’il faut les saisir.
      • Bagages : pour mémoire, son calcul fait appel à un paramètre de l’onglet Constantes.
        • NB : il n’est pas tenu compte de bagages pour les membres d’équipage ; le cas échéant, augmenter le poids par membre d’équipage dans ledit onglet.
      • Fret : charge de type cargo donc hors bagages proprement dits et décrite ci-dessus. Elle peut correspondre également à l’emport de colis supplémentaires ou servir de variable d’ajustement avec une valeur négative, par exemple pour « inhiber » (partiellement ou totalement) le poids des bagages qui est attribué automatiquement ou encore corriger rapidement et facilement votre devis masse. Illustration : imaginez que votre MZFW soit dépassée de 10 livres ; en pratique, vous demandez à un pax de ne pas emporter un (petit) sac ; dans ULM, vous saisissez -10 dans le champ Fret pour indiquer en fait que le passager qui s’est dévoué 🙂 (en supposant que par défaut il pèse 170 livres) n’en pèse plus que 160, alors que vous n’avez pas touché au poids des autres occupants de l’aéronef. CQFD.
      • Votre Itinéraire (ou Plan de vol) :
        ULM IHM
        Pour mémoire, il est succinct et ne comprend que l’essentiel, c’est à dire les aéroports de départ, arrivée et dégagement.
        Par contre, sa saisie est importante et permet d’estimer la quantité de carburant qu’il est nécessaire d’emporter pour mener aéronef, pax, fret et équipage à bon port et évalue la durée de vol en « conditions standards » (d’après les estimations opérées, FSUIPC semble se baser sur la consommation horaire moyenne de carburant de l’aéronef sélectionné).
        Il est tenu compte de la nature du carburant emporté pour l’estimation de poids afférente.
        Enfin, l’immatriculation de l’appareil ainsi que la date du jour sont rappelés.
    4. Le tableau de Détail de l’emport carburant :
      ULM IHM
      Comme vous le découvrez, ce tableau comprend la liste exhaustive de tous les types de réservoir existant dans FSX (11 précisément), sachant que fort logiquement, seuls sont gérables les réservoirs effectivement disponibles pour l’aéronef que vous avez sélectionné.
      Pour mémoire, la liste des réservoirs est systématiquement triée selon la loi que vous avez sélectionnée dans l’onglet Constantes.
      Les informations portées dans ce tableau ne sont pas modifiables (pour ce faire, il faut utiliser l’injection des donnés carburant décrite juste après). Vous y retrouvez pour chaque réservoir en plus de son Numéro et son Nom :

      • la Masse emportée soit le carburant actuellement présent dans le réservoir
      • sa Capacité maximale pour information
      • sa Position selon les trois axes X, Y et Z et utilisée pour le calcul du centre de gravité qui sera abordé plus bas ; ces valeurs sont rappelées pour éventuellement vous aider à équilibrer l’appareil en visualisant l’implantation des réservoirs (de même, vous pouvez les comparer aux implantations des positions des occupants (membre d’équipage/pax) et compartiment bagages/soute).
    5. Le tableau d’Injection carburant vers FSX :
      ULM IHM
      Vous retrouvez dans ce tableau pour chaque réservoir géré pour l’aéronef sélectionné la quantité de carburant qui peut être injectée c’est à dire transmise à FSX.
      Au contraire des précédentes, cette information (en livre, colonne Injection) est modifiable. Elle est en effet calculée lors de chaque utilisation du bouton d’initialisation de ULM, mais vous pouvez librement saisir d’autres valeurs avant de procéder à leur injection proprement dite : dans l’illustration ci-avant, on pourrait décider intelligemment de remplir chaque réservoir de bout d’aile avec 34 livres plutôt qu’en placer 68 seulement à gauche 🙂
      ULM IHM
      Pour la bonne compréhension du processus, la ventilation automatique opérée par ULM, et donc amendable par vos soins, tient compte des éléments suivants :

      • la quantité totale de carburant à emporter dans l’appareil (sachant qu’un contrôle existe pour mentionner que l’emport est possible ou non, cela va de soi)
      • l’ordre des réservoirs (lié à la loi que vous avez précédemment sélectionnée dans l’onglet Constantes)
      • enfin, la quantité de carburant dont vous remplissez chaque réservoir (également paramétrée dans ce même onglet).
    6. Le tableau de Détail de l’emport occupants & cargo :ULM IHM
      Il obéit en tout point au même fonctionnement que celui de gestion du carburant décrit au paragraphe 5, avec cependant quelques différences notoires. Ce tableau comprend la liste exhaustive de tous les types d’emport de membres d’équipage (le plus souvent séparés sur un avion léger et groupés sur un liner), passagers (même remarque) et cargo (petit compartiment à bagage sur un avion léger, multi-soute sur un gros porteur) déclarés par le concepteur/éditeur de l’aéronef choisi, ce dans la section [WEIGHT_AND_BALANCE] de son fichier AIRCRAFT.CFG. Pour information, un maximum théorique de 61 valeurs peuvent exister dans FSX : elles sont appelées stations. Cette liste apparaît selon l’ordre établi dans ledit fichier.
      Si vous souhaitez modifier les Noms des stations par exemple, apporter vos amendements directement dans ce fichier AIRCRAFT.CFG, les informations affichées n’étant pas modifiables de base dans ULM.  Par contre, les informations analysées par lui le sont 🙂 Explications : ULM déduit automatiquement dans les colonnes Capacité maximale analysée et Type respectivement la capacité de chaque station gérée ainsi que sa nature parmi Equipage, Pax et Cargo. Cette faculté de reconnaissance est certes limitée mais fonctionne avec des libellés standards pour les noms des stations, en français et en anglais, sachant que le vocabulaire reconnu est extensible ; si un type de station est mal détecté (le mot-clé Inconnu apparaît en regard), alors forcer sa valeur, tout simplement ! De même, et sous réserve qu’un nombre ait été saisi toujours dans ce même fichier AIRCRAFT.CFG, la capacité est déduite à partir de ce type : Equipage et Pax impliquent que l’on a affaire à des personnes (notez alors l’absence de décimale dans les cellules) alors que Cargo suppose une charge donc une masse en livre. Pour résumer, il est mieux de donner des noms évocateurs aux stations et comme valeur leur capacité d’emport maximale : ainsi, ULM vous aidera concrètement à correctement charger et équilibrer votre appareil puisqu’il disposera de données à analyser.

      • NB : malheureusement, FSX ne permet de mémoriser que des chaînes de 15 caractères au plus car au delà elles sont tronquées 😦
    7. Le tableau d’Injection occupants & cargo :
      ULM IHM
      Vous retrouvez dans ce tableau pour chaque station gérée pour l’aéronef sélectionné les éléments d’emport occupants et charge cargo qui peuvent être injectés dans FSX.
      Le fonctionnement en tout point identique à celui décrit à l’étape 6 pour le carburant n’est pas détaillé plus avant dans ce paragraphe. Ainsi, il vous est loisible de même d’amender les valeurs proposées automatiquement par ULM ou d’en ajouter en regard des stations non encore pourvues (les autres données sont bien sûr ignorées).
    8. Enfin, le tableau récapitulatif du Centre de Gravité :
      ULM IHM
      Ce tableau renseigne sur la position du centre de gravité évaluée en temps réel d’après les emports (occupants et fret) et les données définissant sa plage opérationnelle. Un billet particulier fera le point sur cette caractéristique car elle fait appel aux capacités d’extension de ULM comme déjà évoquées : sans déflorer le sujet, il s’agira d’expliquer comment représenter une plage de valeurs valide dans ULM simplement et rapidement par la saisie des points déterminants des aires.
      Retenir pour l’instant que l’affichage de vert coloré est très important 🙂

Cette reconnaissance des différents modules fonctionnels effectuée, cliquer sur le bouton d’Initialisation aéronef & plan de vol pour que les données de FSX soient lues via FSUIPC et que les premiers calculs soient opérés :

ULM IHM

– Bouton d’initialisation –

Si plusieurs données apparaissent en rouge dans un premier temps, ne pas « s’affoler » puisque votre objectif est de corriger l’ensemble à l’aide de ULM. Pour ce faire, amender au fil de l’eau les informations modifiables (en bleu pour mémoire) afin d’approcher au mieux les caractéristiques de votre vol : type d’aéronef (vous pouvez bien sûr en changer dans FSX), itinéraire, nombre d’occupants, carburant indispensable, répartition, etc. Affiner vos données en cliquant autant de fois que nécessaire sur le bouton d’initialisation, notamment si :

  • vous interagissez avec FSX simultanément, ce afin de rafraîchir ses informations
  • vous mettez à jour concomitamment un fichier Aircraft.ULM.

La suite avec l’injection des données de ULM dans FSX dans le billet prochain